Archives de catégorie : ereading

Lancement de Lirtuel.be

Ce 2 mars 2015, mancement de LIRTUEL à la foire du livre de Bruxelles. Il s’agit de prêter des livres électroniques dans les bibliothèques publiques en Wallonie-Bruxelles. Felicitations à Alexandre Lemaire.Je suis content de voir la plateforme lancée car j’ai donné un coup de main pour l’appel d’offre et l’évaluation des différentes solutions techniques.

10410961_10153717245833636_3667958236661333152_n

L’heure de l’ebook a-t-elle sonné ?

Réaction à http://www.bscnews.fr/201312163358/Les-Editos/ebook-l-heure-du-bilan-a-sonne.html

Je m’intéresse au marché de l’ebook depuis environ 5 ans. Jamais je
n’ai entendu dire que le papier allait disparaître. C’est un non sens. Il
s’agit plutôt plus de comprendre comment le numérique et le papier
peuvent être complémentaire et générer plus de valeur ajoutée pour
tout le monde.

Les lecteurs ont leurs yeux rivés sur… leurs écrans: smartphones,
tablettes, consoles de jeu, télévision et non pas sur le papier.

Pourquoi les e-books ne décollent pas ? Peut-être parce que les
éditeurs ne le veulent pas vraiment. Il y a pas mal d’offres d’appel
qui n’existent pas ou trop peu : des chapitres gratuits sur les sites
des éditeurs, les livres à la demande (cfr. le module ‘créer un livre’
de wikipedia), des apps compagnon avec fonction de recherche,
l’impression à la demande… Même les catalogues de livres ne sont pas
au format numérique. La production de méta-données de qualité (ONIX,
couvertures…) est également souvent un problème.

Il ne faut donc pas déduire qu’il n’y a pas de demande s’il n’y a pas
d’offre valable. Pour les éditeurs, c’est plus confortable de rester
sur des éditions 100% papier mais nous voyons tout de même que les
marges s’érodent et les difficultés financières arrivent. Pendant ce
temps Apple et Amazon s’enrichissent car ils ont compris comment les
clients consomment dans le monde numérique.…

Rapports publiés : Etude d’impact du livre électronique en Fédération Wallonie-Bruxelles

Les Rapports de l’étude d’impact du livre éléctronique sur les librairies et bibliothèques de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont été publiés par la Fédération  ce 28 Juin 2013:

La négociation avec les éditeurs de périodiques électroniques. Lille.

Ce 20 septembre 2012, à l’ Université de Lille 3, je donne une explication de 30 minutes sur la négociation avec les éditeurs de périodiques électroniques .

Voir http://www.federation-wallonie-bruxelles.be/index.php?id=portail_detail_agenda&tx_ttnews[tt_news]=100

Voici quelques liens relatifs à cette présentation :

http://delicious.com/appepaper/20120920

Contactez-moi si vous désirez une copie de ma présentation.…

100 millions de livres détruits par an en France

Ce soir c’était un sujet du journal de TF1:

« Quand l’actualité littéraire manque de sujets, les chroniqueurs installés prennent parfois leur plus belle plume pour dénoncer une conséquence de l’édition à la française : chaque année une centaine de millions de livres sont pilonnés.
Pilonner : terme traditionnel pour signifier la destruction d’un livre invendu.
Naturellement, ces chroniqueurs dressent un tableau apocalyptique mais évitent de dénoncer les causes. Ils ne peuvent pas ! Ils vivent de ce système.
En moyenne, 500 millions de livres imprimés chaque année en France dont 400 millions vendus et 100 millions détruits. »

Source (et suite) : http://www.festivaldulivre.info/

Les libraires manquent de place et croulent sous le papier à chaque rentrée. 1 livre sur 5 retourne chez l’éditeur et est détruit.

Combien de projets numériques pourrions nous financer avec cet argent gaspillé  ? Et quelle quantité de connaissance et de culture pourrait-être créée et diffusée à un prix attractif  ?

Si chaque livre coûte 5 euros en moyenne, voila 500 millions d’euros avec lesquels, c’est CERTAIN, on battrait Apple, Google et Amazon sur le numérique !!!

Sur mes projets (‘Flandres et Wallonie-Bruxelles),  on doit se battre pour avoir 500.000 euros… MO3T en France dégage péniblement 7 millions alors que 500 millions sont jetés à la poubelle… Il y a moyen de faire mieux.…

Journée du livre numérique à Bruxelles, ce 7 février 2011

La journée du livre 2011 de ce 7 février était riche d’informations sur les initiatives Françaises et Flamandes. J’aurais voulu en savoir plus sur les futures initiatives Belges Francophones. (Peut-être en saurons nous en d’avantage quand la ministre de la culture Fadila Laanan aura finalisé, dans un ou deux mois, le plan d’action numérique pour la Communauté Française). Quelques infos et extraits de mes notes.Cette journée sur le Livre Numérique 2011, donnait suite à une série de journées organisées par, ou avec le concours de, la Communeauté Française. J’avais assisté a une de ces journées a TechnoFutur : le livre soluble dans le net.

Tout d’abord, Mme Garsou a rappelé les différentes actions du Service Lettres et Livres de la Communauté Française. Il y a un plan numérique de la Communeauté Française qui base sur 2 axes:

  • Un entrepôt numérique, géré par PEPS (Numérisation du Patrimoine)
  • La promotion des auteurs via un « Portail numérique ». Ce portail sera d’abord ouvert aux professionnels (pour faire de la promotion en interne sans doutes) puis au public en septembre. Portail ? Chouette, c’était ma spécialité chez HP et mes meilleures ventes chez IBM…

De multiples autres actions ont été ou seront entreprises:

  • Les 6 journées sur la lecture numérique
  • 50 interviews visant à la consultation des acteurs du livre par Clothilde Guislain
  • Veille numérique, avec une lettre d’information lancée le 4 février (accès ? url ?)
  • Des formations pour les libraires et les éditeurs
  • Un vadémécum des livres électroniques
  • La libération de budgets pour la numérisation de livres via le CNL en France
  • Des discussions sur la concurrence des ebookstore Français avec les Belges
  • La base de donnée des auteurs
  • L’ouverture d’un espace numérique dans l’Adeb

Que des bonnes nouvelles ! J’aimerais en savoir plus mais je ne trouve pas beaucoup d’infos sur le web. Si vous avez des bonnes sources d’info, faites le moi savoir. Merci.

Dans le Panel d’experts des Français, un Wallon  et un Flamand. Voici quelques extrait choisis de mes notes pour vous donner le ton de la journée si vous n’avez pu y participer.

Herve bienvault. Aldus conseil.
@aldus2006
http://aldus2006.typepad.fr/

  • Charge de cours pour livres numerique universite de Bordeaux. Opposition de principe aux drm. Fabrique des livres depuis 20 ans.A réalisé une étude sur le coût de production du livre numérique.

 

  • « 2010 est l’anéee 0 du livre numérique »
  • Le livre c’est 9% du marche US soit 1 milliard de dollars. A partir de 1 milliard de dollar une certaine logique d’investissements se met en place
  • Les lecteurs attendent des baisses des 40 a 50% au niveau du prix.
  • « Ne pas developper le marché c’est faire le jeu des acteurs americains
    qui sont en sont encore absents ».
  • Les editeurs sont patients
  • Il y a une opportunité à Mutualiser les efforts. Dommage:  ça n’a pas été fait en France…
  • Le point mort pour un roman numérique est de 47 exemplaires
  • Tous les bons fournisseur ont des solutions de production qui convertissent les documents word en xml.
  • Quel type de distribution? Entrepôt unique (gallimard et eden) ou distribution eclatée avec amazon, apple ?
  • Les gens cherchent des pdf
  • Le Marquage numerique avec identifiant est sufisant pour limiter le piratage
  • La finitude du livre : le livre n’est pas un espace qui est pas ouvert a l’infini. Cependant, tout comme la pyramide de Maslow, il y a différents niveaux de profondeur qui composent un livre.
  • Drm: 80% du sav des livres concerne le drm
  • Il n’y a pas de « Napster » du livre. (Note: Bitorrent fonctionne suffisamment bien sans doute…)
  • Attendez-vous aux virus dans les livres numeriques…

 

François Bon. Tiers livre
http://www.tierslivre.net/
@fbon

(Note : Accrochez vos ceintures)

  • Comment aller vers une demande ? La est la question de départ…

 

  • 2er point mutations : la continuité dans la révolution ? Regarder en arriere… L’histoire du livre. Tablette d’argile, codex, méta-donnes, reproductibilité du livre, imprimerie, gutemberg, garamond:graveur du  temps de Francois 1er, Mutations irreversibles et totales…
  • 2e point: (livre numérique=) le laboratoire ouvert. Il n y a pas de modèles, que des chemins de traverse.
  • La chaine des acteurs du livre est déchaînée…
  • Faudrait que le progres fasse des progres (exemple du telephone de proust en 1909)
  • L odeur du papier = la chaux, les produits chimiques. Le papier semble simple (mais ne l’est pas).
  • Comment donner l’envie aux gens de faire l’effort de rentrer dans l’oeuvre ?
  • L’espace numerique est déjà dans l’intimité. Dans les universités ils installent maintenant des  brouilleurs (pour ne pas perturber les cours).
  • (Note: j’ai loupé le 3e point… )
  • 4e point : nos usages. Spotify, j’ecoute a volonte pour 10 euros. Finalement le pacte moral est : « comment les flux retribuent-ils les auteurs ? »
  • (Les gens comme nous/moi 🙂 Sommes nous capables d’entrer dans une ville sans entrer dans une librairie ?
  • Le livre homothétique par opposition au livre réversible

 

Pierre Collin – executive manager chez Twist
http://www.twist-cluster.com/

  • Image 3d
  • Archivage numerique
  • Serious game, mutation de contenu. Jeu de video.
  • Digital signage, epaper ?
  • Contenu internet mobile
  • Motion capture
  • Apres soirée thématique sur le livre numérique : Soiree networking, cocktail dinatoire…

Questions & réponses, réponses souvent de François Bon:

  • Dilicom et les bouquets d’abonnements
  • Poésie : on ne sait pas gérer les blancs entre les mots en epub…(NDLR: même avec les entités  ?)
  • Dépôt légal manuscrit + un decret qui autorise la bnf a pomper le web…
  • Addresses des robots de la bnf sont connues et permettent de pomper le contenu du site. 1700 sites francophones litteraires sont Pompes sur le web par la BNF

Françoise Prêtre – la souris qui raconte

http://www.lasourisquiraconte.com/
  • Une économie expérimentale

 

  • Proposer des lectures-jeu animees et interactives
  • Format flash
  • Histoire a lire/ a jouer / a inventer
  • 12 histoires/livres numeriques avec extrait en consultation gratuite
  • Pme de 2 personnes
  • Futur : ipad et multi-langues, position leader
  • « Le livre numerique est avant tout un livre ? Non il peut etre ex-nihilo… »

 

Amélie Rétorré – IZNEO
http://www.izneo.com/
@izneo_officiel

  • La Bande dessinée a encore du temps pour s’organiser avant l’arrivée des grands acteurs internationaux

 

  • L’ipad : le déclencheur
  • Notre projet a un côté « Asterix »
  • Une offre simple : Location 2 € pour 2 jours.