Hâtez-vous de payer la TVA

Vous connaissez le sens secret et fiscal de ces trois lettres : T.V.A. ?

  • Si vous prenez les deux premières lettres, T.V., cela veut dire, en clair : – As-tu payé la taxe sur la T.V. ?
  • Les lettres V.A. veulent dire : Va ! Va payer la taxe sur la T.V. !
  • Puis T.A. : Ta. Traduire : T’as payé la taxe sur la TV ? … Ah … Alors VA la payer !

C’est un rappel à l’ordre constant. Même si vous lisez les lettres à l’envers, elles vous rappellent encore quelque chose :

  • A.V : « Avez-vous payé … ?« 
  • A.T : « Hâtez-vous de payer ! …« 
  • V.T : « Vêtez-vous et hâtez-vous de payer la taxe sur la T.V. !« 

(Raymond Devos – Le possédé du percepteur – http://michel.buze.perso.neuf.fr/lavache/devos16.htm)

 

Catégorie : Misc

Technologie contre Talents, process et business models….

« les entreprises les plus matures travaillent sur les talents, les process et les business models, là où les autres ont davantage tendance à s’éparpiller, à multiplier les initiatives incohérentes et vouloir aller trop vite sur la technologie. »
Read more at Frenchweb

Lancement de Lirtuel.be

Ce 2 mars 2015, mancement de LIRTUEL à la foire du livre de Bruxelles. Il s’agit de prêter des livres électroniques dans les bibliothèques publiques en Wallonie-Bruxelles. Felicitations à Alexandre Lemaire.Je suis content de voir la plateforme lancée car j’ai donné un coup de main pour l’appel d’offre et l’évaluation des différentes solutions techniques.

10410961_10153717245833636_3667958236661333152_n

Amazon triomphe sans gloire. Ou est son péril ?

Ce matin du 1er septembre 2014 sur la première « le dossier d’écomatin » concernait la dominance et le monopole de Amazon sur le marché du livre: « Le dossier économique, ce matin, concerne le géant des ventes en ligne, l’américain Amazon, qui est en conflit ouvert avec l’éditeur français Hachette. Le différent porte sur le prix des livres électroniques. Alors qu’ils s’échangent des noms d’oiseaux, 900 auteurs américains prennent la plume pour dire qu’ils soutiennent Hachette dans ce bras de fer. Étonnant ? »

Vous pouvez l’écouter ici: Cfr http://www.rtbf.be/info/emissions/article_les-dossiers-d-ecomatin?id=8345046

En  bref, les éditeurs, les auteurs et les libraires se plaignent de la dominance et du monopole de Amazon.

Est-ce vraiment le triomphe de Amazon ?

Depuis 2010, je travaille sur des études et des projets autour de l’édition et la lecture électronique. Mon avis est simple: si les éditeurs et les auteurs se plaignent de Amazon, ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux même.

Autant au nord du pays lors de ma participation à la Vlaams eBoek Platform (VEP) qu’au sud pour le quel  j’ai collaboré à des projets et des études (ex: impact des livres éléctroniques sur le secteur du livre en FWB pour les bibliothèques publiques et les libraires), je n’ai cessé d’expliquer que nous devions construire une alternative à Amazon car il était idiot de passer par Amazon pour vendre un livre belge à un belge. Nous pourrions monter une plateforme rien qu’avec la moitiers de la marge de Amazon sur la vente de livres belges aux belges.  Malgré les subsides disponibles et l’approche volontaire des administrations flamandes et de la communauté française de Belgique, les auteurs/éditeurs/libraires belges n’ont pas été capables de mettre en place une stratégie locale et une démarche volontaire de vente en ligne et de distribution de livres papier et/ou électronique.   Boek.be s’est éloigné de la Vlaams eBoek Platform et je ne sais même pas ce que les libraires francophones ont fait des subsides qui leur ont été octroyés à l’issue de mon étude qui recommendait de mettre en place une plateforme commune.  Je me suis déplacé chez pas mal d’éditeurs, je les ai interpellés sur le livre électronique au salon du livre, j’ai visité  les libraires de Wallonie et Bruxelles… Au final, seules les bibliothèques publiques, lesquelles en ont finalement peut-être le moins besoin, se sont montrées entreprenantes et innovantes.

Depuis 4 ans les éditeurs n’ont pas bougé. Il ne sont pas capables de s’unir pour agir ensemble. Certains détestent la technologie et l’informatique.  Alors, pendant ce temps, Amazon gagne du terrain, sans rencontrer une réelle opposition…

Au delà du manque d’innovation technologique, on peut également également soulever des manquements dans les domaines marketing/vente et de la logistique.

Marketing et vente ?

Il faudrait commencer à écrire des livres et des offres que les gens ont le temps de lire (comme le « Kindle Single » ou la vente de fragments de livres) ou qui les intéressent (mais pendant que les américains profilent leurs client avec Facebook et Google comment connaissons nous notre client en Belgique ?). Personnellement à chaque fois qu’on me téléphone pour me vendre un abonnement à je ne sais quelle revue, je demande de me recontacter lorsque une offre 100% digitale sera disponible à un prix qui me semble intéressant. J’attends toujours…  

L’avenir est au « contenu » ? Je pense plutôt qu’il est au « service ». Mais quel service les éditeurs veulent-ils rendre à leurs lecteurs ?

Il m’a été impossible de convaincre les éditeurs de journaux et de magazines de participer à une plateforme de lecture comme eLinea sur laquelle les lecteurs peuvent s’abonner sélectivement au flux d’informations qui correspondent à leurs intérêts.

Les prototypes innovants de découverte et de présentation de livres électronique subsidiés par l’IWT en Flandre n’ont pas suscité d’intérêt parmi les éditeurs. Hors il me semble que c’est de là que vient la vente: aider le lecteur à trouver   la lecture qu »il lui faut dans son contexte.

A la place ces mêmes éditeurs et auteurs qui se plaignent, mettent quand même leurs livres en ligne sur Amazon et passent à la caisse…

Logistique ?

Avant même de vendre des livres électroniques, on pourrait commencer par vendre des livres papier via Internet. Mais ce que Amazon sait faire en Belgique, les éditeurs et les libraires Belges n’en sont pas capables: mettre en place une chaîne logistique de distribution efficace. Est-ce la faute d’Amazon ? Comment se fait-il que aux Pays-Bas, il existe une alternative logistique à Amazon (ex:Bol.com) ?

On fait quoi maintenant ?

Depuis plus de 4 ans mes clients, mes partenaires business et moi même nous sommes suis mis à la disposition des auteurs/éditeurs/libraires Belges avec l’ambition de les aider à monter des alternatives à Amazon. Ils n’ont pas répondu présent. Aujourd’hui je ne peux pas les plaindre. La politique de l’autruche montre ses limites… Le lion Amazon s’est irrémédiablement approché…

Il est trop tard pour éviter de sérieux dégâts. Mais peut-être pas pour sauver le secteur. Mais alors pas « par le bas »: voter une taxe-loi Européenne anti-amazon du style prix unique du livre ne serait qu’obtenir un sursis suivi d’une revanche encore plus violente car si on ne trouve pas sur Amazon ce qu’on cherche pour un prix conforme  au marché on le trouvera peut être ailleurs sur d’autres réseaux.

Il faut donc en sortir « par le haut »: investir, concurrencer et dépasser Amazon. Seul (« no pain no gain ») ou en groupe…

L’heure de l’ebook a-t-elle sonné ?

Réaction à http://www.bscnews.fr/201312163358/Les-Editos/ebook-l-heure-du-bilan-a-sonne.html

Je m’intéresse au marché de l’ebook depuis environ 5 ans. Jamais je
n’ai entendu dire que le papier allait disparaître. C’est un non sens. Il
s’agit plutôt plus de comprendre comment le numérique et le papier
peuvent être complémentaire et générer plus de valeur ajoutée pour
tout le monde.

Les lecteurs ont leurs yeux rivés sur… leurs écrans: smartphones,
tablettes, consoles de jeu, télévision et non pas sur le papier.

Pourquoi les e-books ne décollent pas ? Peut-être parce que les
éditeurs ne le veulent pas vraiment. Il y a pas mal d’offres d’appel
qui n’existent pas ou trop peu : des chapitres gratuits sur les sites
des éditeurs, les livres à la demande (cfr. le module ‘créer un livre’
de wikipedia), des apps compagnon avec fonction de recherche,
l’impression à la demande… Même les catalogues de livres ne sont pas
au format numérique. La production de méta-données de qualité (ONIX,
couvertures…) est également souvent un problème.

Il ne faut donc pas déduire qu’il n’y a pas de demande s’il n’y a pas
d’offre valable. Pour les éditeurs, c’est plus confortable de rester
sur des éditions 100% papier mais nous voyons tout de même que les
marges s’érodent et les difficultés financières arrivent. Pendant ce
temps Apple et Amazon s’enrichissent car ils ont compris comment les
clients consomment dans le monde numérique.

Rapports publiés : Etude d’impact du livre électronique en Fédération Wallonie-Bruxelles

Les Rapports de l’étude d’impact du livre éléctronique sur les librairies et bibliothèques de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont été publiés par la Fédération  ce 28 Juin 2013:

La négociation avec les éditeurs de périodiques électroniques. Lille.

Ce 20 septembre 2012, à l’ Université de Lille 3, je donne une explication de 30 minutes sur la négociation avec les éditeurs de périodiques électroniques .

Voir http://www.federation-wallonie-bruxelles.be/index.php?id=portail_detail_agenda&tx_ttnews[tt_news]=100

Voici quelques liens relatifs à cette présentation :

http://delicious.com/appepaper/20120920

Contactez-moi si vous désirez une copie de ma présentation.

100 millions de livres détruits par an en France

Ce soir c’était un sujet du journal de TF1:

« Quand l’actualité littéraire manque de sujets, les chroniqueurs installés prennent parfois leur plus belle plume pour dénoncer une conséquence de l’édition à la française : chaque année une centaine de millions de livres sont pilonnés.
Pilonner : terme traditionnel pour signifier la destruction d’un livre invendu.
Naturellement, ces chroniqueurs dressent un tableau apocalyptique mais évitent de dénoncer les causes. Ils ne peuvent pas ! Ils vivent de ce système.
En moyenne, 500 millions de livres imprimés chaque année en France dont 400 millions vendus et 100 millions détruits. »

Source (et suite) : http://www.festivaldulivre.info/

Les libraires manquent de place et croulent sous le papier à chaque rentrée. 1 livre sur 5 retourne chez l’éditeur et est détruit.

Combien de projets numériques pourrions nous financer avec cet argent gaspillé  ? Et quelle quantité de connaissance et de culture pourrait-être créée et diffusée à un prix attractif  ?

Si chaque livre coûte 5 euros en moyenne, voila 500 millions d’euros avec lesquels, c’est CERTAIN, on battrait Apple, Google et Amazon sur le numérique !!!

Sur mes projets (‘Flandres et Wallonie-Bruxelles),  on doit se battre pour avoir 500.000 euros… MO3T en France dégage péniblement 7 millions alors que 500 millions sont jetés à la poubelle… Il y a moyen de faire mieux.

Livre numérique, Définition de Jean Sarzanna et Alain Pierrot

Lu dans « CODE DES USAGES DES ÉDITEURS DE LANGUE FRANCAISE DE BELGIQUE » 2012 de l’ADEB (http://www.adeb.be/).

« Livre numérique : un livre est dit numérique lorsque l’ensemble qu’il constitue est originellement réalisé, sous forme de fichiers informatiques, par un ou plusieurs auteurs dont il exprime, sous une forme achevée, le discours construit avec le concours d’un éditeur. Pour être numérique, l’ouvrage ne peut être réalisé, publié, exploité et transmis que sous la forme immatérielle d’un fichier. (…) L’ouvrage numérique ne peut être lu que sur un écran, fixe ou mobile. » Définition de Jean Sarzanna et Alain Pierrot, Livre Hebdos n°798, 20 novembre 2009, p12

Le livre numérique pourait aussi être lu sur papier, s’il est imprimé…

Catégorie : Non classé

Fans d’Apple, regardez ceci… Apple, la tyrannie du cool.

Reportage – Apple – La Tyrannie du cool.

http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_apple-la-tyrannie-du-cool?uid=94096951668&idshedule=25d7d0dcf517079c3dce732ca09ba5e4&catchupId=11-TCQAD901-000-PR-1&serieId=